Adventia

Adventia :

concilier les intérêts de l’entreprise,

et ceux des personnes qui font l’entreprise.

Pascal Barthélémy, Président d'Adventia

Pascal Barthélemy,
Président d'Adventia

Editorial du président

UUne entreprise qui ne s’adapte pas à l’évolution de ses clients, aux réglementations, à la concurrence, est en sursis. Il lui faut parfois se restructurer pour survivre et rebondir.

Les restructurations sont légitimes si les dirigeants veillent à ce qu’elles ne broient pas les personnes qui font l’entreprise. L’économie est au service des personnes ; pas le contraire.

C’est en constatant les performances calamiteuses des cellules de reclassement (terme qui évoque inéluctablement le monde carcéral) que nous avons décidé d’intervenir dans ce domaine. Il est inadmissible que près de 40 % des salariés licenciés - et déjà 15 à 20 % avant la crise de 2008 - restent sans solution à la fin d’un plan social. Avec, trop souvent, enclenchement de la spirale de la dépression et de la désocialisation.

Quand une méthode échoue systématiquement c’est qu’elle n’est plus du tout adaptée ! Nous avons cherché une approche différente et les résultats sont là, y compris auprès des populations qui ont structurellement le plus de difficultés à retrouver un emploi.

Notre propos n’est pas de présenter ici notre méthode mais de vous inviter à nous faire part de vos besoins pour que nous venions travailler avec vous sur la façon d’y répondre.

Vous pouvez aussi regarder ce témoignage exceptionnel : un extrait d’interviews d’anciens salariés de Gad que nous avons accompagnés dans leur reconversion, après la fermeture de leur abattoir de Lampaul-Guimiliau dans le Finistère. Ces personnes ont été heureuses d’avoir l’occasion de parler de leur expérience, fières que leurs voix soient écoutées. Et elles prouvent que le reclassement n’est pas inéluctablement un métier honteux. N’hésitez pas à nous contacter, nous vous donnerons les identifiants permettant de visionner ce film.

Pascal Barthélemy,
Président

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